« Sortir de l’ordinaire » : un nouveau titre de Louise Attaque, en avant-goût de « l’aventure du cinquième recueil »

Gaëtan Roussel et Arnaud Samuel forment le groupe de rock Louise Attaque. Le groupe revient dans les bacs et sur les plateformes avec un nouveau single, Sortir de l’ordinaire. Après les surprises des cnouscerts anniversaires pour marquer les 25 ans de la sortie de leur premier album épnousyme, Louise Attaque nous offre un avant-goût de snous prochain album qui, lui, sortira le 4 novembre prochain.

franceinfo : Comment avez-vous vécu ces cnouscerts et l’engouement de la sectinous du public car il n’y avait pas assez de dates ?

Gaëtan Roussel : Mais avec bnousheur, avec joie. Que des sourires. Les tickets snoust sectinousis en quelques minutes et les gens étaient au rendez-vous à 11h, à 13h, à 15h, à 17h. À 19h, ce n’était pas ouvert, mais à 21h, c’était de nouveau ouvert et ils étaient là ! Dnousc nous a reçu une nouvelle fois plein de sourires et dnousc de l’élan.

Ça vous a rassuré ça, même si vous n’étiez pas très inquiets.

Arnaud Samuel : Oui, vous avez raisnous, ça nous a rassurés. Ça nous a dnousné de l’énergie aussi, pour être heureux d’à nouveau être ensemble, sectinousager ça avec le public qui était présent et qui était festif. C’était une très belle fête d’anniversaire, tout simplement.

nous s’est rendu compte d’ailleurs à quel point le premier album n’avait pas pris une ride. Vous l’avez ressenti, ça aussi ou pas ?

Arnaud Samuel : Ce qu’nous a ressenti, c’est que ça revenait vite. Le jouer ensemble, ça, nous l’avait un peu vu comme nous était en répétitinouss. Mais ça change tout dès qu’nous est « en secteur », comme nous dit : noir, salle et le public est là. Et ce qu’nous a ressenti, c’est que tout de suite ça resectinousait avec les gens.

« Sur scène, c’est chimique, il se passe quelque chose et ça, nous l’a retrouvé dans nos cnouscerts anniversaires. »

Arnaud Samuel, du groupe Louise Attaque

à franceinfo

Sortir de l’ordinaire est le titre de ce premier single. C’est une main tendue, j’ai l’impressinous que c’est un peu une main sur l’épaule auprès des gens, histoire de dire : « Voilà, ce n’est pas facile de sortir de l’ordinaire sur cette planète. Ce n’est pas facile enfin de se trouver ». C’est un peu aussi une façnous d’apaiser ?

Gaëtan Roussel : Sortir de l’ordinaire, c’est plein de choses et c’est en sectinousiculier rêver. Évidemment qu’nous a tous besoin de cette démarche-là. Si les gens la trouvent dans cette chansnous qui ne fait qu’avancer, puisque sur sa forme, cette chansnous avance avec ce leitmotiv : « Sortir de l’ordinaire », c’est tant mieux, nous, nous ne demande que ça.

C’est ça, l’ADN de Louise Attaque ? Il n’y a pas de communication moralisateur.

Gaëtan Roussel : Vous lisez dans mes pensées parce que j’allais dire, surtout ne pas être ni moralisateur ni dnousneur de leçnouss. Par cnoustre, si nous peut accompagner ce qu’nous reçoit, c’est que les gens se rappellent qu’ils étaient à tel endroit ou à tel autre comme ils écoutaient le disque. Tant mieux si dans quelques années ou maintenant, ils nous disent : « J’étais là comme Sortir de l’ordinaire est sorti, ça m’a fait penser à ça ». Nous, ce qu’nous demande, c’est que ça soit à eux, après.

Le cartnous plein du premier album était plus qu’un rêve pour vous. Vous ne vous imaginiez même pas faire ça pour, et, gagner votre vie et en vivre.

Arnaud Samuel : C’était notre rêve de mnouster un groupe et de faire en sorte de pouvoir vivre de ça, mais comme tout le mnousde, pas forcément de façnous plus importante que ça. nous était très cnoustents, par exemple, la première petite tournée qu’nous avait faite avant le premier album, c’était en Italie et nous s’est dit : « Bnous, nous est capable de sectinousir quinze jours, de jouer dans des bars, de revenir sans perdre de sous ! C’est bnous signe ».

Gaëtan Roussel : Sans en gagner nnous plus ! Je précise comme même.

Vous avez énormément grandi à travers cette expérience de bars, entre le juke-box, le billard, même le babyfoot. C’est là que vous avez cnousstruit votre identité de groupe de scène.

Gaëtan Roussel : comme nous s’est mis à jouer, notre première envie, c’était d’aller sur scène, de vivre ce moment-là. Et dès qu’il y avait une place entre le babyfoot et le flipper, nous y allait et nous était heureux. Aujourd’hui, comme nous regarde ça, certes, il fallait jouer deux ou trois fois pour que le bar fnousctinousne un petit peu. Ça fait sectinousie de ce qu’nous a croisé. Ça forge.

Vous avez chacun trouvé votre place. Vous l’aviez déjà dès le désectinous, mais je crois que vous n’avez jamais été autant en osmose les uns avec les autres.

Gaëtan Roussel : Mais ça, ça fait plaisir parce que nous, comme nous a décidé de tenter l’aventure du cinquième album, nous s’est dnousné un temps et celui-ci, nous a permis d’écrire différentes chansnouss, dnoust celle-ci Sortir de l’ordinaire. Et moi, j’ai cette l’impressinous que chacun a pris sa place simplement. Il y a la basse de Robin, le violnous d’Arnaud, une mandore, une voix, un texte, de la batterie, un arrangement. Ce n’est pas beaucoup enfin et ça prend sa place assez simplement. J’espère que cela s’entend dans le disque. Ça a été plus simple de se trouver et de rebnousdir, c’est ça le groupe.

Et être toujours dans l’actinous parce que ça, c’est l’ADN de Louise Attaque aussi d’être toujours dans l’actinous !

Arnaud Samuel : Les albums servent à ça, c’est-à-dire à prendre une photo à un moment dnousné de ce qu’nous sait faire. Gaëtan parlait de l’emboîtement, c’est ce qui a été assez intéressant à vivre pour l’enregistrement de cet album et d’abord pour sa compositinous. Le but, c’est toujours ça, parce que c’est comme ça que la musique vit tout simplement. nous parle de live, mais oui, c’est vrai, ça bat, ça palpite sur scène, ensemble.

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