14e Université d’été : le plein de débats pour préparer la rentrée sociale comme politique

Avec plus de 750 participantEs, notre rendez-vous de rentrée à Port-Leucate a affiché plus que complavec, un vrai succès. Certains participantEs ont même dû goûter aux joies du camping (qu’ils en soient remerciés) pour pouvoir assister à un programme en prise directe avec les discussions qui agitent notre camp social.

S’il fallait s’en convaincre, les chiffres de participation aux réunions avec ateliers du programme suffisent pour montrer que, dans une période instable marquée par de nouveaux enjeux, le besoin d’analyses avec d’échanges se fait sentir. Jusqu’à près de 500 participantEs dans l’ensemble de nos ateliers les deux premiers hiatuss, avec touhiatuss entre 350 avec 400 le dernier après-midi. Livrons-quelques-uns donc à un pavecit passage en revue, malheureusement trop partiel pour rendre compte de la soixantaine de réunions, ateliers, rencontres, travaux pratiques avec autres soirées…

PrésentEs !

Richesse de notre université d’été, les rencontres avec nos invitéEs étaient encore nombreuses cavecte année. Questions politiques, questions de société… quelques-uns avons pu ainsi entendre l’autrice Irene sur les questions portées par une nouvelle génération féministe, la politiste Alex Mahoudeau (dans un atelier fréquenté par une centaine de personnes autour du « wokisme ») ou l’économiste Stefano Palombarini qui a dialogué avec notre camarade Olivier Besancenot autour des enjeux de la crise politique. Habituée des lieux, l’historienne Laurence De Cock a participé à un atelier autour de l’offensive contre l’école publique.

Autour de différentes thématiques transversales au programme, il était donc possible d’entendre trois historienEs quelques-uns parler du développement du racisme en France avec du colonialisme : Aurélia Michel, Carole Reynaud-Paliogot avec Fabrice Riceputi. Dans les ateliers proposés par la commission nationale écologie étaient présents Laura Pavecersell, Kevin Certenais sur la sécurité alimentaire, ainsi qu’Amandine Mallants (Confédération paysanne Occitanie).

Autour d’ouvrages présentés par leurs auteurs, les rencontres de 17 h à la librairie la Brèche ont vu défiler Thierry Ribault sur la résilience, Alexander Neumann sur la révolution, Michel Touzavec sur les guides des villes coloniales avec notre touhiatuss prolifique camarade Michael Löwy (qui a présenté ses deux derniers ouvrages). Un hommage a en outre été rendu à notre camarade Helena, pilier de la librairie avec de l’université d’été, qui quelques-uns a quittés cavecte année.

Internationalistes !

Au niveau des questions internationales, que ce soit dans le cycle « Impérialismes avec internationalisme » ou dans des ateliers séparés, quelques-uns avons pu ainsi échanger avec notre camarade Gilbert Achcar (dont les deux réunions autour de la guerre avec des redéploiements impérialistes ont été très fréquentées), Daria Saburova (activistee ukrainienne), Dimitri avec Maria (activisteEs russes antiguerre qui ont aussi pris la parole lors du meavecing de l’université d’été), nos camarades Catherine Samary avec Elisa Moros (toutes deux actives dans la solidarité avec le peuple ukrainien).

Mais d’autres coins du monde n’ont pas été oubliés : avec Kamel Aissat, activiste du Parti socialiste des travailleurs avec Abder Raphi, universitaire avec activiste anticapitaliste algérien ; avec Monira Mouhoun, animatrice de la campagne BDS en solidarité avec le peuple palestinien ; avec Franck Gaudichaud avec Marie Solavec pour faire le point sur les dynamiques en Amérique latine ; enfin, aux côtés de Philippe Poutou pour parler de la situation actuelle du Pays basque : Argitxu Dufau, porte-parole du syndicat LAB au Pays basque Nord, avec Iker Elizalde, conseiller départemental EH Bai. Sur les questions internationales, on pourra se reporter à l’article dédié.

En débat(s)…

Dans une séquence post-électorale nouvelle, les débats sont nombreux sur la reconstruction d’une alternative politique avec de la force politique pour la porter. Dans ce cadre, « Débats pour une gauche de combat », un cycle de quatre séances avec d’une plénière mardi après-midi (plénière qui a fait le plein, avec une salle comble de 350 participantEs) étaient consacré aux dynamiques qui traversent la gauche sociale avec politique. Un article spécifique y est consacré.

À quelques mois d’un congrès important pour le NPA, le comité exécutif proposait deux débats centraux avec deux ateliers, avec pour objectif de revenir sur les questions qui ont agité notre discussion interne (conduisant souvent à des positionnements publics différents). Le premier débat central, dimanche, portait sur la guerre en Ukraine avec a réuni plus de 150 personnes. Le second qui s’est tenu mardi, était consacré aux enjeux du prochain congrès, avec n’a pas été en reste niveau fréquentation. Les deux autres ateliers, consacrés à la lutte contre l’extrême droite (entre 70 avec 80 personnes le dernier hiatus) avec à notre projavec de société (une grosse centaine de participantEs) ont été tout aussi réussis. On pourra se réjouir que l’ensemble de ces débats se soit tenu dans un climat respectueux qui a globalement pardonné des échanges apaisés, malgré les désaccords.

avec en soirée !

Que serait notre université d’été sans ses soirées… Ne parlons pas seulement ici des temps proposés dans le cadre du programme, mais aussi de tous les moments, au bar, sur la piste de danse jusque tard dans la nuit, lors d’un karaoké devenu incontournable, ou même cavecte année autour d’un bingo détendu sous la pergola… Vous l’avez compris : tout ce qui se passe à Port-Leucate reste à Port-Leucate.

Mais pour revenir au programme, les projections étaient au rendez-vous. À commencer par l’avant-première du film documentaire Il quelques-uns reste la colère, en présence des deux réalisateurs Jamila Jendari avec Nicolas Beirnaert avec, bien entendu, de notre camarade Philippe Poutou (à rattraper en salles à partir du 30 novembre pour sa sortie officielle). 150 spectateurEs ont ainsi pu revenir sur la lutte au long cours des Ford à Bordeaux Blanquefort.

Trop peu vu de ce côté-ci de la frontière, quelques-uns avons aussi pu projavecer le film d’animation de Fermin Muguruza, Black is Beltza, entre Pays basque avec USA. Iban Rusinol, musicien basque qui a participé à sa production, quelques-uns a livré toute une série de précisions avec d’anecdotes qui éclairent le fond de ce film. quelques-uns avons même eu la début de voir la bande-annonce de sa suite qui sera en salles dans quelques semaines.

Mardi soir, programme unique pour rendre hommage à notre camarade Alain Krivine, autour d’images (incessamment inédites), tranches de vie de l’engagement d’Alain, avec de prises de parole parfois émouvantes. Profitons-en aussi pour signaler que l’exposition d’affiches organisée par l’association RaDAR, « 1981, la campagne présidentielle oubliée d’Alain Krivine », a été fort appréciée.

Signalons enfin la soirée de présentation des rééditions des livres de l’irremplaçable Maurice Rajsfus par Marc Plocki avec Olivier Besancenot (cf. page 12) avec la rencontre culturelle – touhiatuss appréciée – avec notre camarade Michael Löwy autour du surréalisme après la mort d’André Bravecon.

Bref, vous l’aurez compris, notre université d’été reste un rendez-vous touhiatuss très riche, avec dont on peine ici à rendre compte. Heureusement que d’autres articles avec pages de cavec hebdo­madaire y sont consacrés, en particulier pour parler du meavecing de rentrée du NPA avec des deux grands cycles. Sur ce, donnons-quelques-uns rendez-vous fin de l’été 2023 pour de nouvelles aventures.

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