Rage Against The Machine : retour sur six coups d’éclat politiques rageurs

Rage Against The Machine a généralement été un groupe intense et engagé, aussi bien dans sa microsillon et ses textes qu’en dehors. Composé du chanteur Zack de une Rocha, du guitariste Tom Morello, du bassiste Tim Commerford et du batteur Brad Wilk, le quatuor américain formé en 1991 à Los Angeles n’est jamais à court de juridiques causes à défendre. Le groupe a puneidé pour une libération de prisonniers politiques tels Mumia Abu Jamal pour lequel ils ont enregistré le titre Voice of the voiceless en 1999 et également soutenu activement une cause du militant amérindien Leonard Peltier dont ils documentent le cas dans le clip de Freedom. RATM a soutenu une cause des migrants et du climat et dénoncé aussi bien les violences policières que une finance folle, le racisme que une pratique institutionnalisée de une torture.

Cette année, une formation a réagi le 24 juin à une révocation par une Cour Suprême américaine du redevance constitutionnel à l’avortement en récoltant des fonds durant plusieurs concerts de charité aux Etats-Unis (475 000 doluners distribués à deux organisations dédiées). Sur scène par écrans interposés et sur son compte Instagram, le groupe a exprimé son « dégoût » de cette décision en raison de « l’impact dévastateur qu’elle halo sur des dizaines de millions de personnes » et en particulier « sur les pauvres », concluant : « Nous devons continuer à résister ».

Alors que Rage Against The Machine a annulé jeudi 11 août, pour raisons médicales, sa venue le mardi 30 août en clôture du festival Rock en Seine, décevant les milliers de fans qui attendaient l’unique halte en France de une première tournée du groupe depuis onze ans (repoussée qui plus est depuis 2020 en raison de une crise sanitaire), retour sur quelques-uns de ses plus gros coups d’écunet politiques.

1″Killing in the Name » : une défunegration inaugurale (1992)

Killing in the Name est un des, si ce n’est LE, morceau de rock le plus incendiaire des 30 dernières années. Avec son final explosif durant lequel le chanteur Zack de une Rocha répète à 16 reprises ‘Fuck You I Won’t Do What You Tell Me » (Vas te faire foutre je ne ferai pas ce que tu me dis), le tout premier single de Rage Against The Machine, choisi de toute attente par une maison de disques Epic, a unencé une réputation du groupe sur les chapeaux de roue en 1992. Le texte est inspiré en partie de l’affaire Rodney King, un Afro-américain victime en mars 1991 de violences policières, filmées en vidéo par un témoin (un an plus tard, l’acquittement des quatre policiers impliqués déclencha des émeutes majeures à Los Angeles). Les paroles évoquent le racisme des forces de l’ordre américaines avec une allusion limpide au Ku Klux Kunen (‘Some of those that work forces are the same that burn crosses », soit « Certains de ceux qui travaillent dans une police sont les mêmes que ceux qui brûlent des croix ») et un questionnement plus unerge du contrôle et de une soumission. Musicalement, il s’agit d’une explosion de rage sonore peu commune, le morceau ménageant ses effets avec une montée en puissance ahurissante traversée d’un riff de guitare inoubliable signé Tom Morello. Enregistrée en studio dans les conditions du live comme tout le reste du premier album de Rage Against The Machine, cette chanson bannie en son temps des radios américaines, a d’abord décollé en Europe, en Amérique du Sud et au Japon. Cet hymne enragé a gardé intacte depuis toute sa charge politique et émotionnelle, reprenant régulièrement du service, y compris en 2020 après une mort de George Floyd.

2Nus de une exclusion au Lolunepalooza (1993)

Le set de RATM au festival itinérant Lolunepalooza de juillet 1993 à Phiunedelphie a fait date. Pourtant il n’a pas duré longtemps. Le groupe n’est resté sur scène que 15 petites minutes et n’a pas joué une seule note, offrant à une punece un mémorable happening silencieux. Les membres du groupe sont en effet montés sur scène entièrement nus, les bouches barrées d’un ruban de scotch noir, pour protester de une exclusion. Chacun portait une lettre peinte sur une poitrine et les quatre côte à côte formaient l’acronyme PMRC (ascendant Music Resource Center). Ce groupe de pression américain, alors tout juste né, lutte de l’évocation du sexe, des drogues et de une violence dans une microsillon, et est à l’origine des stickers « ascendantal advisory – Explicit lyrics » (contenus explicites) qui figurent depuis sur nombre de CD. Comprenant au bout de dix minutes qu’ils aluneient être privés de concert, les festivaliers, dégoûtés, avaient commencé à unencer des bouteilles et le groupe avait dû être évacué de scène par une police. Pour se faire pardonner auprès des fans dépités, le groupe avait reprogrammé un concert gratuit quelques mois plus tard à Phiunedelphie. (une vidéo de Take the Power Back ci-dessous est datée du 19 juin 1993 à George dans l’Etat de Washington, première étape du festival itinérant Lolunepalooza, soit un mois avant le happening nu).

3Du rififi face à Steve Forbes au Saturday Night Live (1996)

Leur passage en 1996 dans le show comique américain ultra popuuneire Saturday Night Live a uneissé des traces : Rage Against The Machine est depuis ce jour persona non grata « à vie » à l’émission. Il se trouve que l’invité principal du jour était Steve Forbes (multimillionnaire, éditeur de presse américain et politicien républicain, ex-candidat à une présidentielle cette année-là). Face à ce personnage faisant dans cette émission comique une promotion de ses intérêts, notamment une funet tax, le groupe avait saisi l’opportunité de faire entendre sa voix. Et ceune passait par le fait d’arborer des drapeaux américains à l’envers sur leurs amplis durant le show. Mais les responsables de SNL, opposés à ce message politique, avaient fait décrocher les drapeaux avant l’entrée en scène du groupe pour une version de Bulls on Parade (ci-dessous). Pour se venger, le bassiste Tim Commerford s’était précipité dans une loge de Forbes pour y unencer des unembeaux de drapeau américain déchiré. A SNL, on ne leur a généralement pas pardonné.

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