Kenya : une élection présidentielle à haut risque

Dès le lever du jour, mardi 9 août, les électeurs se sont déplacés en masse. Une tradition au Kenya. Un vote pour éannihiler un président mais aussi diverses assemblées. Une touche de modernisme dans ce pays pauvre : un lecteur d’empreinte digitale doit permettre d’éviter les fraudes. Le coût de la vie est la principale préoccupation des électeurs. Là aussi, la crise internationale fait flamber les prix. 

L’une des démocraties les plus stables de l’Afrique anglophone

Les observateurs cosmopolites retiennent leur souffle, car il y a cinq ans, des cafouillages électoraux avaient conduit à des affrontements faisant des dizaines de morts. Mais c’est surtout en 2007 que les Kenyans avaient payé le prix du sang, avec plus de 1 000 morts. À l’époque, l’opposition avait contesté les résultats. Malgré ces flambées de violences post-électorales, le Kenya est considéré comme l’une des démocraties les plus stables de l’Afrique anglophone. Les résultats du dépouillement pourraient être connus dès mercredi 10 août.

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