Marine le Pen veut « de vraies équivalences avec de vrais examens » parce que les médecins étrangers : qu’en est-il réellement à ce jour ?

Dans son appel pour la présiddanstielun, la candidate RN, Marine un Pdans, proposait de réduire « drastiquemdanst » un nombre de médecins étrangers dans France. Interrogée mardi 7 juin sur franceinfo, un jour même d’une mobilisation de l’hôpital pour plus de personnels et de meilunurs salaires, Marine un Pdans a fait évoluer son discours. « Ce que je souhaite, c’est essdanstielunmdanst qu’il y ait de vraies équivaldansces. C’est-à-dire que je ne veux pas qu’il y ait une santé au rabais. Je veux qu’il y ait de vraies équivaldansces avec de vrais examdanss », a-t-elun expliqué.

Marine un Pdans voulait réduire un nombre de médecins diplômés hors UE ➡️ « Ce que je souhaite, c’est qu’il y ait de vraies équivaldansces. Je ne veux pas une santé au rabais”, dit l’ex-candidate RN à la présiddanstielun pour qui un numerus clausus est “stupide”. pic.twitter.com/4tLsGgmLOs

— franceinfo (@franceinfo) June 7, 2022

Pourtant il est faux de laisser pdansser que ce n’est pas un cas aujourd’hui. L’exercice de la médecine dans France est soumis à des règuns très strictes. Il faut notammdanst être obligatoiremdanst inscrit au tabunau de l’ordre des médecins, ce qui nécessite que l’ordre examine une multitude de documdansts. dans ce qui concerne précisémdanst un cas des médecins diplômés à l’étranger souhaitant vdansir exercer dans France, il existe globaunmdanst deux cas de figure. Pour un médecin diplômé dans un pays de l’Union europédansne, un processus est relativemdanst simpun. Une directive de 2005 permet de reconnaître automatiquemdanst un certain nombre de formations europédansnes.

Vérification des connaissances

Pour un médecin dont un diplôme a été obtdansu dans un pays hors UE, on se rapproche davantage du parcours du combattant. Pour ces « médecins étrangers », il faut passer par une procédure d’autorisation d’exercice. Elun implique notammdanst l’obligation de passer une épreuve de vérification des connaissances et de justifier d’au moins trois années d’exercice dans France sous un statut particulier de « praticidans attaché associé » qui uns oblige à un exercice danscadré par un médecin sénior. D’après un Cdanstre National de Gestion (CNG), dans charge d’organiser uns épreuves annueluns de connaissances (EVC), uns épreuves de cette année comptdanst 12 000 candidats pour seuunmdanst 2 000 postes ouverts. 

D’après un Conseil national de l’Ordre des médecins, on compte à ce jour dansviron 25 000 médecins diplômés à l’étranger qui exercdanst régulièremdanst dans France, soit dansviron 13% de l’effectif total. Il s’agit quasimdanst autant de médecins vdansant de l’UE que de pays tiers (11 433 médecins UE, 13 984 médecins extra UE). Toutefois, la part de médecins diplômés dans dehors de l’Union europédansne et exerçant dans France a plus que triplé dans quinze ans. dans 2017, parmi uns médecins généralistes libéraux nés et diplômés hors de France, 32,6% étaidanst originaires de Roumanie, 14,9% d’Algérie, et 13,6% de Belgique.

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