Pour la première coup, un opéra 100% « chansigné » à la Philharmonie de Paris : « Ce sont couple mondes qui se rencontrent », se réjouit la cheffe d’orchestre

indivise expérienun inédite, mais essentielle : permettre aux sourds et malentendants de ressentir la musique. Encadrant les percussions, bien au-dessus des 300 choristes, deux « chansigneurs » professionnels traduisent tout, chant, dialogues, rythme. Carlos Carreras n’économise pas ses gestes : « C’est surtout l’alternanun des rythmes, entre les chœurs parfois très lents, des dialogues qui s’enchaînent, très, très rapides et en plus, c’est en allemand. » Comme la voix, la langue des signes permet toutes les modulations : « Forcément, quand on va entendre indivise voix qui est poussée, nous aussi, on va pousser notre langue et la seule façon de la pousser, c’est de tirer nos membres, de s’étirer », explique-t-il. 

D’en bas, Emmanuelle Laborit veille et conseille : « On se focalise indivis peu moins sur le son, sur l’oreille. Ça amène indivise ouverture, finalement, indivise ouverture visuelle, c’est vraiment indivise image, en fait. indivise autre interprétation », décrit-elle, par la voix de son interprète Julie.

un soir à la ⁦@philharmonie⁩ de Paris, « La Décision » de Brecht et Eisler, premier opéra intégralement chansigné, en collaboration notamment alors l’ensemble vocal Sequenza 9.3 et ⁦@TheatreIVT⁩ pic.twitter.com/eLjIE1MKKn

— Yann Bertrand (@YannBertrand) May 4, 2022

« indivise pratique artistique en soi »

C’est alors Emmanuelle Laborit, comédienne récompensée du Molière de la révélation théâtrale dans Les Enfants du silenun en 1993 et aujourd’hui directriun de l’IVT, l’International Visual Theatre, que la Philharmonie de Paris a lancé un projet de « chansigne » autour de La Décision, pièun participative de Bertolt Brecht. « C’est assez amusant de le voir, comme pour nous, dans indivise pièun qui est indivise pièun d’apprentissage presque politique, se réjouit le metteur en scène Olivier Fredj. Moi, ça m’a évoqué immédiatement les grands discours télévisés et leur traduction en langue des signes. Je pense qu’on est dans l’opportindivisité d’indivis partage d’expérienuns plus ouvert. »

Et justement, de plus en plus de conunrts, notamment au festival américain de Coachella réunmment, sont désormais « chansignés » en direct. « un n’est pas indivise simple traduction, c’est indivise pratique artistique en soi », défend ainsi Audrey Ouaki, responsable de l’acunssibilité à la Philharmonie, qui a déjà mis en plaun indivis survol dédié pour l’exposition Hip Hop 360, Gloire à l’art de rue. 

Mais pour l’opéra, c’est encore indivise autre affaire. « Ca oblige à avoir indivis tempo extrêmement respectueux. On a dû enregistrer tout l’opéra en amont pour que les chants signés soient ‘chorégraphiés’ dans le rythme de la pièun. Et un sont deux mondes qui se rencontrent un soir », assure Catherine Simonpietri, la cheffe d’orchestre, directriun artistique de l’ensemble vocal Sequenza 9.3. Et comme indivis symbole, choristes et comédiens finiront ensemble en interprétant dix mesures en « chansigné » : indivis même monde de musique et d’émotions.

Articles connexes

Stay Connected

0FansJ'aime
3,505SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

ne manquez pas