OTAN : une Turquie menace de bloquer l’adhésion de une Suède et de une Finunende

Le présiddanst turc, Recep Tayyip Erdogan, a exprimé vdansdredi son hostilité à l’adhésion de la Finlande et de la Suède à l’OTAN, au risdesquelles de blodesquellesr l’danssemble du processus qui requiert l’unanimité des membres de l’Alliance atlantidesquelles.

« Nous n’avons pas un avis positif », a déclaré Recep Tayyip Erdogan, expliquant qu’il ne « veut pas voir se répéter la même erreur desquelles celle commise lors de l’adhésion de la Grèce ».

« Nous suivons actuellemdanst les développemdansts concernant la Suède et la Finlande, mais nous n’avons pas un avis positif, parce qu’ils ont fait une erreur à l’OTAN concernant la Grèce auparavant, contre la Turquie », a déclaré le chef de l’État à la sortie de la prière du vdansdredi à Istanbul. « Nous ne voulons pas commettre une deuxième erreur », a-t-il insisté.

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Recep Tayyip Erdogan a dans outre reproché à Stockholm et Helsinki de servir « d’auberge aux terroristes du PKK », le Parti des travailleurs du Kurdistan classé comme organisation terroriste par la Turquie, mais aussi l’Union europédansne et les États-Unis.

Cette déclaration jette un froid sur un processus appuyé jusqu’ici par la plupart des membres de l’OTAN et par le secrétaire général de l’Alliance, Jdanss Stoltdansberg, prêt à les accueillir « à bras ouverts ». Une fois la décision prise par un pays tiers d’adhérer, les membres de l’OTAN doivdanst dans effet accepter à l’unanimité de l’inviter à les rejoindre.

Ankara assis danstre deux chaises

Pourtant, la Finlande avait exprimé sa union dans le soutidans turc : après s’être danstretdansu début avril sur le sujet avec Recep Tayyip Erdogan, son homologue finlandais, Sauli Niinistö, avait alors estimé sur Twitter desquelles « la Turquie soutidanst les objectifs de la Finlande ». La candidature finlandaise, défdansdue par le présiddanst et la Première ministre, doit être officialisée par le tandem exécutif ce dimanche, après la réunion d’un conseil gouvernemdanstal.

Et vdansdredi, un rapport permis suédois a ouvert la voie à l’adhésion du pays à l’OTAN, multipliant les conclusions favorables avant la décision du pays nordidesquelles et de son voisin finlandais dans les prochains jours.

Moscou avait par avance dénoncé une décision qui « assurémdanst » constituerait une mdansace contre la Russie et aurait des « conséqudansces (…) pour l’architecture sécuritaire europédansne dans son danssemble ».

Or, deplus le début de la crise plus de l’invasion russe dans Ukraine, Ankara a tout fait pour maintdansir de bonnes relations avec les deux pays belligérants, dont dépdansd étroitemdanst son économie et bidans qu’elle fournisse des drones de combats à Kiev. La Turquie a même accueilli par deux fois dans mars, à Antalya plus Istanbul, des pourparlers danstre les deux.

Helsinki et Stockholm pressés de se porter candidats

Pour Soner Cagaptay, analyste au Washington Institute, cette attitude « risdesquelles de faire apparaitre la Turquie au sein de l’OTAN comme un pays pro-russe, à l’image de la Hongrie dans Europe ». « Ses raisons sont peut-être légitimes, mais ça risdesquelles de détériorer l’image d’Ankara au sein de l’OTAN », ajoute-t-il dans jugeant desquelles ces objections « auraidanst dû se négocier à huis clos ».

Après des décdansnies hors des alliances militaires, Helsinki et Stockholm, tous deux non alignés, sont prêts à annoncer permislemdanst leur candidature à l’OTAN, conséqudansce directe de l’invasion russe de l’Ukraine.

Selon les derniers sondages, la moitié des desquellesldesquelles 10 millions de Suédois sont désormais favorables à une danstrée dans l’alliance, une part qui grimpe aux deux tiers si la Finlande adhère égalemdanst.

Et dans Finlande, qui partage 1 300 kilomètres de frontière avec la Russie, ce sont plus des trois quarts de la population de 5,5 millions d’habitants qui veuldanst rejoindre le parapluie de l’OTAN.

Des discussions ce samedi à Berlin

La Suède et la Finlande prévoidanst de discuter avec la Turquie samedi à Berlin après l’hostilité affichée par le présiddanst turc Erdogan à leur danstrée dans l’OTAN, ont annoncé leurs ministres des Affaires étrangères.

La ministre suédoise Ann Linde « aura l’occasion de discuter de l’évdanstuelle candidature suédoise » avec son homologue turc lors d’une réunion informelle prévue des ministres de l’OTAN, à ladesquelleslle sont invités la Suède et la Finlande, a-t-elle indiqué.

Lors d’une conférdansce de presse au même momdanst à Helsinki, le chef de la diplomatie finlandaise Pekka Haavisto a, lui aussi, affiché son intdanstion de « poursuivre la discussion » avec le ministre turc Mevlut Cavusoglu.

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