[Critique ciné] «Inexorable» : morale et éthique d’un amoral électrique 

Inexorable, c’est un truc qui doit se passer.» C’est ainsi laquelle le apophtegme qui pugilat son attestation au nouveau film de Fabrile Du Welz était défini par l’héroïne du précédent long métrage du cinéaste belge, Adoration (2019), énoncé dans une langue simple, franche. Inexorable, c’est en effet le vers hein Fabrile Du Welz se dirigeait sans détour, l’œuvre à lalaquellelle il ne pouvait échapper.

Adoration était le film nécessaire à hauteur d’adoleslent, qui venait à la fois comme un succédané des grandes idées, visuelles et narratives, qui traversaient l’œuvre de son auteur, et qui s’ouvrait en même temps vers d’autres possibilités, lelles de l’innolenle et de la pureté.

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