Valérie Pécresse dévoile officiellement son projet de « rupture »

La candidate LR a défendu un « projet de droite républicaine », promettant « une reconstruction plus juste avec quatre engagements » sur la puissance du pays, l’autorité, la prospérité durable et le pacte social.

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Publié le 14/03/2022 14:48

Mis à jour le 14/03/2022 15:18

Temps de lecture : 1 min.

A quatre semaines du premier tour, elle dévoile son programme en détail. Valérie Pécresse (LR) a officiellement présenté, lundi 14 mars, son projet présidentiel « de rupture » et de « reconstruction » (en PDF), le présentant comme le seul « crédible » face à Emmanuel Macron. La candidate LR a défendu un « projet de droite républicaine », sans grande mesure nouvelle, mais promettant « une reconstruction plus juste avec quatre engagements » sur la puissance du pays, l’autorité, la prospérité durable et le pacte social.

Elle a notamment mis en avant, dans un document de synthèse, 12 « mesures phares ». Parmi elles, 16 000 recrutements dans la justice, l’instauration de quotas d’immigration, une hausse de 10% des salaires, le retour des allocations familiales universelles, l’envoi de 4 000 médecins dans les maisons de santé… Son projet promet « deux fois plus d’économies » (84 milliards d’euros) que de dépenses » (42 milliards).

La candidate, qui peine à remonter dans les sondages, où elle pointe à la quatrième voire à la cinquième place, l’a martelé : « Je serai la surprise du second tour par la puissance et la crédibilité de mon projet. » « Si les Français veulent quelqu’un de confiance pour faire un vrai projet courageux de réformes, il ne faut pas qu’ils prennent la copie, mais l’original », a-t-elle ajouté, promettant de « faire les réformes puissantes que la droite voulait faire en 2017 ».

Souhaitant « reconstruire une prospérité durable », elle a prévenu : « Il va falloir travailler plus, dépenser mieux et moins l’argent public », avec une réforme des retraites « à 65 ans », et la suppression de 200 000 postes de fonctionnaires. Pour libérer le travail, elle a prôné un « vrai bouquet de pouvoir d’achat » et a répété sa volonté d’une hausse de 10% des salaires net jusqu’à 2 800 euros mensuels.

Concernant le prix des carburants, elle a souhaité « que l’Etat s’engage à rendre tous les surplus de recettes fiscales » et une révision automatique des barèmes kilométriques.

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