« Je repars dans la campagne plus déterminée que jamais », déclare Valérie Pécresse après son meeting au Cannet

« Dans une campagne il y a parfois des bourrasques et des tempêtes, j’en ai connu cette semaine », a déclaré Valérie Pécresse, ce samedi dans l’émission « Politique ! » de France Culture, à propos de ses difficultés dans la campagne présidentielle. La candidate du parti Les Républicains (LR) est aussi revenue sur l' »absolue fausse polémique qui a été montée cette semaine » après son meeting au Zénith de Paris, dimanche. Dans son discours, elle avait évoqué le concept complotiste du « grand remplacement », ce qui lui a valu de nombreuses critiques.

« Ce que j’ai dit, c’est ‘je ne me résigne ni à Emmanuel Macron le grand déclassement, ni à Éric Zemmour le grand remplacement' », a-t-elle insisté. Face aux « questions vitales » qui attendent la France, « pas de fatalité, ni au grand déclassement ni au grand remplacement », a affirmé, dans les faits, la candidate dimanche.

A la traîne dans plusieurs sondages et après la polémique liée à son meeting au Zénith de Paris du 13 février, la candidate LR @vpecresse explique sur @franceculture : « j’ai traversé une tempête mais je repars dans la campagne, plus déterminée que jamais » #FCPol pic.twitter.com/BrhNbLJIzY

— France Culture (@franceculture) February 19, 2022

« Le sujet, c’est aujourd’hui de remobiliser tout le monde, et c’est ce que j’ai fait hier au Cannet », dans les Alpes-Maritimes, « avec un format de meeting totalement différent, a cappella et dans lequel j’ai donné à voir vraiment le projet de Nouvelle France » a-t-elle assuré. Il s’agit d' »un projet d’ordre, mais aussi » d’un « projet humaniste, qui va libérer les énergies des Français ». « C’est à travers ce projet que je repars dans la campagne plus déterminée que jamais », a-t-elle assuré.

« Aujourd’hui, j’ai la conviction qu’il me soutiendra parce que je défends ses convictions », a-t-elle par ailleurs déclaré ce samedi sur France Culture, en réponse à une question sur le soutien que Nicolas Sarkozy n’a toujours pas apporté à sa candidature à la présidentielle.

« Vous savez, Nicolas Sarkozy m’a beaucoup appris, a-t-elle poursuivi. J’ai été sa ministre, il m’a donné cette chance, et aujourd’hui je ne serais sans doute pas devant vous si Nicolas Sarkozy ne m’avait pas confié le ministère le plus difficile de son gouvernement qui était le ministère de l’université [de l’Enseignement supérieur] et dans lequel j’ai fait mes preuves, puis ensuite le ministère du Budget en pleine crise des dettes souveraines où j’ai dû sauver l’épargne des Français », a-t-elle assuré. « C’est son choix, c’est à lui de faire ce choix mais ce soutien il me paraît naturel », a-t-elle insisté.

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