Julien Doré revient avec l’album enrichi « Aimée encore », vendu au profit des Blouses roses

Après l’album Aimée paru l’an dernier, un succès avec 140 millions de streaming cumulés et 280 000 exemplaires physiques vendus, et couronné d’une Victoire de la Musique du meilleur clip pour Nous (réalisé par Brice VDH), Julien Doré revient avec Aimée encore, une réédition augmentée sortie ce vendredi 26 novembre.

Enrichi de trois inédits, dont Larme Fatale en duo avec Eddy de Pretto dévoilé il y a quelques semaines, et d’une poignée de tubes d’Aimée joués en acoustique, ce disque sera vendu entièrement au bénéfice de l’association de bénévoles Les Blouses Roses.

Les Blouses Roses « est une association qui existe depuis 75 ans, avec des bénévoles qui interviennent dans les hôpitaux auprès des enfants et en Ehpad auprès des aînés », détaille Julien Doré. « Je me suis dit que mon temps de parole médiatique pouvait les servir, les mettre en lumière et leur permettre d’attirer des bénévoles », poursuit l’auteur-compositeur-interprète. Les bénéfices d’Aimée encore serviront à financer des projets et à former des bénévoles.

Depuis quelques années, Julien Doré a quitté Paris pour s’installer dans ses Cévennes natales et se fait plus rare en promotion qu’à une époque. Mais il a vu que son nom pouvait booster des opérations solidaires. Près d’un million d’euros a ainsi pu être récolté via une tombola qu’il a organisée au profit des populations sinistrées de la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes), zone meurtrie par les inondations l’an passé.

« Rendre la chance que j’ai », revient souvent dans sa bouche. Il le prouve une nouvelle fois dans Aimée encore en revisitant Nous en acoustique avec une jeune artiste inconnue du grand public, Silda.

Pendant un confinement, il tombe sur une vidéo de cette chanteuse qui vit dans la Marne et qui reprend Nous avec sa kalimba (caisson de résonance en bois surmonté de lamelles de fer). « Sa version était un mélange de radicalité et de douceur ». Il aurait pu simplement reposter cette vidéo sur ses réseaux sociaux. Mais il lui propose finalement de chanter Nous en duo pour cette réédition.

Sur une précédente tournée acoustique, dans les théâtres, il avait déjà donné sa chance à des jeunes musiciens amateurs jamais montés sur scène, en les choisissant dans les villes traversées d’après des vidéos envoyées en amont. Il a toujours fonctionné ainsi.

Comme ce jour où, dans un restaurant en Polynésie, la veille d’un concert, il entend un guitariste chanter. Il l’invite à boire une bière et à monter sur scène avec lui le lendemain. Il n’a pas oublié le nom de ce jeune artiste local, Silvio Cicero. Ni cette chanson tahitienne O oe to oe rima, « qui parle de la main qui tisse, celle qui cultive, etc », qui se retrouve sur Aimée encore. Une façon de remercier la Polynésie pour l’accueil reçu là-bas lors de son passage il y a trois ans, « quelque chose de fou ».

Julien Doré, qui n’a pas arpenté les salles de concerts depuis presque quatre ans, sera en tournée dans toute la France à partir de février prochain, et ce jusqu’à la fin de l’année, avec une cinquantaine de dates en régions et quatre soirs à l’AccorHotel Arena de Paris Bercy (8, 9 et 10 avril 2022 et 9 décembre 2022). Les 8 et 9 avril affichent déjà complet, tout comme plusieurs Zénith en régions.

Articles connexes

Stay Connected

0FansJ'aime
3,505SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

ne manquez pas