Le CovidCheck au travail, toujours pas clair pour les syndicats

Ce jeudi, dans un communiqué commun, les trois syndicats CGFP, CLGB et OBGL critiquent, à nouveau, le flou qui entoure l’application du CovidCheck au travail.

Dans un communiqué commun envoyé ce jeudi, les trois syndicats CGFP, CLGB et OBGL pointent « l’inaction totale du gouvernement ». Alors que la nouvelle loi CovidCheck doit entrer en vigueur ce lundi 1er novembre, ils critiquent le flou qui entoure sa mise en œuvre et la décrivent comme « peu préparée, imprécise et sujette à interprétation ».

Pour rappel, la loi offre la possibilité aux entreprises d’imposer le CovidCheck à leur salarié à partir de ce lundi. D’après les syndicats,  « de nombreuses entreprises et administrations hésitent à introduire le CovidCheck ou même à le rejeter catégoriquement » en raison du peu de clarté qui émane de son application. Les syndicats critiquent le gouvernement en l’accusant de « préfèrer faire la sourde oreille à toute solution alternative ».

Après l’ultimatum lancé le 18 octobre, CGFP, LCGB et OGBL annoncent que si le gouvernement laisse passer le CovidCheck sans faire de concessions, une action sera menée dans les 14 jours qui suivent le 31 octobre.

Les recommandations des syndicats

Les syndicats félicitent les entreprises ou les administrations qui « ont exprimé leur volonté ou ont déjà entamé les négociations avec les délégations du personnel et les représentants des travailleurs » afin d’appliquer le CovidCheck dans les meilleures conditions. Toutefois ils mettent aussi en garde les salariés sur les possibles conséquences de l’application du pass et notamment pour les personnes ne souhaitant ou ne voulant pas se faire vacciner. Dans ce communiqué, CGFP, LCGB et OGBL listent quatre recommandations concrètes pour ces derniers :

1. Contacter un représentant du personnel ou un syndicat afin d’obtenir des informations complètes sur la situation, les droits et obligations

2. Ne pas signer de documents qui seraient envoyés au domicile du salarié

3. En cas d’une convocation à un entretien, contacter la délégation du personnel avant ce dernier

4. Ne pas accepter d’options alternatives telles que le congé ou le chômage partiel

 

LQ

 

 

 

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