« Je me battrai jusqu’à la victoire », lance Anne Hidalgo lors de son premier meeting à Lille

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #HIDALGO

18h10 : « Nous créerons une écologie des droits, droits du vivant, droits de la nature, en intégrant la protection des biens communs dans la Constitution, en définissant un crime d’écocide et en instituant un défenseur de l’environnement, chargé de veiller à son respect en France. »

La maire de Paris se présente en candidate de « l’écologie des solutions ». Elle propose notamment de mettre en place un »ISF climatique qui pèsera sur les ménages aisés dont le patrimoine émet le plus de carbone ».

18h07 : « Le premier objectif sera de porter à 60% d’une classe d’âge le nombre de diplômés du supérieur car il faut préparer la France de demain. Je souhaite que les étudiants et les apprentis, plus nombreux soient mieux guidés dans leur choix de formation. Nous abrogerons Parcours sup ! »

Anne Hidalgo a présenté plusieurs propositions sur l’éducation.

18h04 : « Nous créerons cette République de la proximité avec un objectif zéro désert public. Le service public qui reçoit plutôt que celui qui règlemente : voilà notre mot d’ordre. Nous gèlerons la politique de fermeture des sites et nous mènerons une politique de présence humaine sur tout le territoire. »

18h02 : « Nous ouvrirons à celles et ceux qui le veulent le droit de mourir dans la dignité. Je souhaite qu’une loi encadre ce droit nouveau dès l’année prochaine. »

18h01 : « Parce que l’essentiel, c’est aussi le logement, nous garantirons qu’aucun ménage ne soit contraint de consacrer plus d’un tiers de ses revenus pour se loger. Nous généraliserons l’encadrement des loyers dans les zones tendues. »

Anne Hidalgo évoque une généralisation de l’encadrement des loyers, qu’elle a mis en place à Paris.

17h59 : « Notre politique du travail sera celle d’une rémunération digne pour chacun. La place des salariés doit être reconnue. Je lancerai une politique pour encourager massivement le syndicalisme. Pour la protection sociale, nous mettrons en place une assurance chômage universelle. Nous reviendrons aussi sur la suppression des 5700 lits d’hôpitaux. »

Anne Hidalgo parle aussi de la santé mentale comme « grande cause » de son quinquennat.

17h57 : « Je viens proposer un projet de reconquête sociale, écologique, démocratique. Ma méthode est simple : la démocratie partout et tout le temps. Un parlement qui débat, des syndicats qui négocient, une presse qui éclaire, une justice qui fonctionne, des citoyens qui participent. »

La maire de Paris en vient à son programme.

17h45 : « En France, il n’y a pas de Jupiter, de sauveur suprême, pas d’homme providentiel. En France il y a un peuple. »

La candidate tacle vivement Emmanuel Macron.

17h43 : « Notre république se morcelle quand elle ne peut plus promettre un avenir meilleur à ses enfants. Elle ne convainc plus quand elle ne propose que l’inaction ou le dédain. La crise environnementale est là. »

Anne Hidalgo parle d’une « crise démocratique ».

17h40 : « Je viens devant vous après avoir rencontré et écouté nos concitoyennes et concitoyens. Tous disent l’inquiétude, la fatigue, le découragement, la colère parfois. Ces crises que nous traversons ne sont pas pour eux des abstractions, des idées lointaines ou des sujets de plateau télé. C’est leur vie chaque jour. Ils m’ont dit que le travail ne paie plus. »

17h37 : « La journée des 8 heures, les congés payés, les jours de repos, les 35 heures : je suis fière de mener dans la bataille cette force sociale. »

Anne Hidalgo revient sur l’histoire du Parti socialiste.

17h49 : « Une candidature qui refuse la capitulation identitaire, l’exclusion des plus faibles, le repli des nationalistes. Une candidature portée par une femme qui portera aux femme de notre pays une attention nouvelle. »

Anne Hidalgo tient le premier meeting de sa campagne présidentielle à Lille. Vous pouvez suivre son discours ici.

15h00 : Un millier de personnes sont attendues à Lille pour l’investiture d’Anne Hidalgo, en tant que candidate socialiste pour la présidentielle. Des poids lourds du PS sont annoncés, mais pas François Hollande. L’ex-chef de l’Etat, très critique sur l’émiettement de la gauche et ses candidatures « lilliputiennes », assure cependant qu’il votera pour elle.

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