encore « du travail » pour le mettre au point, selon Bruno Le Maire

Le ministre de l’Economie s’est déclaré « davantage favorable » à la création d’un chèque carburant, sur le modèle du chèque énergie, qu’à une baisse des taxes sur le gazole et l’essence.

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Publié le 18/10/2021 09:48

Mis à jour le 18/10/2021 10:07

Temps de lecture : 1 min.

« Il reste du travail à faire » pour mettre au point un chèque carburants pour compenser la hausse des prix à la pompe, a déclaré lundi 18 octobre le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, ajoutant qu’il préférait l’option d’un chèque à une baisse de taxes.

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L’enjeu est « surtout [de] savoir que ça puisse arriver le plus rapidement possible vers les Français » qui en ont besoin, a-t-il expliqué sur la radio Europe 1. Bruno Le Maire s’est en tout état de cause dit « davantage favorable » à la création d’un chèque carburant, sur le modèle du chèque énergie, qu’à une baisse des taxes sur le gazole et l’essence.

Une baisse de taxe est « injuste » parce qu’elle ne ciblerait pas les ménages qui en ont le plus besoin et « ça coûte très cher », car une baisse de un centime, peu perceptible, représente « un demi milliard d’euros » en moins dans les caisses de l’Etat.

Par ailleurs, « c’est une subvention à des carburants fossiles, précisément ce qu’on veut éviter » dans la stratégie de lutte contre le réchauffement climatique, a encore affirmé Bruno Le Maire. Le gouvernement a annoncé à plusieurs reprises qu’il réfléchissait à la mise en place d’un dispositif pour faire face à la flambée des prix des carburants. « Il y aura une action de court terme », a affirmé vendredi Emmanuel Macron.

Le gouvernement a déjà mis en place le mois dernier, avec versement prévu en décembre, un chèque énergie exceptionnel de 100 euros pour les près de 6 millions de ménages bénéficiant déjà de ce dispositif. Le coût sera de 600 millions d’euros. Par ailleurs, le plafonnement de la hausse des prix de l’électricité prévue en février coûtera à l’Etat 5 milliards d’euros.

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