«C’est vraiment une année pourrie»

Tout juste de retour sur les terrains, Lars Gerson s’est immédiatement blessé. Une sacrée claque pour le défenseur.

Quelle est la nature de votre blessure ?

On ne sait pas encore. On a juste fait des ultrasons et on ne voit pas tout. On va donc faire une IRM. Ce n’est pas la même blessure que celle qui m’a embêté tous ces mois : c’est l’autre jambe. J’ai glissé sur un contrôle. Voilà, ça vient de rien. Ou si : ça vient d’un terrain terrible, sur lequel on n’aurait pas dû jouer.

Les problèmes physiques sont donc indéterminés. Et le psychologique ?

Je retrouvais enfin une chance de me montrer. J’étais bien, j’avais fait quelques sorties en équipe réserve et voilà, il y avait un suspendu derrière. J’attendais de recevoir cette chance et… eh bien, c’est déjà fini. Ça a duré dix minutes. Et je crois que les nouvelles ne seront vraiment pas bonnes. Cela va encore prendre des semaines. C’est vraiment une année pourrie depuis le début, 2021.

Est-ce gênant pour la suite de votre carrière ?

Je dispose encore d’une année de contrat. Après, je dois voir comment cela se passe en fonction du résultat de la saison, du fait qu’on se maintienne ou qu’on descende, mais ma situation est quand même moins difficile que quand je me suis retrouvé blessé et sans contrat en mai (NDLR : après Santander). Là, c’était bien pire.

Quand aviez-vous prévu de réintégrer la sélection nationale ?

Eh bien avec le sélectionneur, on s’était dit qu’on s’appellerait après le match de ce week-end et j’espérais pouvoir revenir là, en novembre. Mais au final, on aurait pu s’appeler après seulement dix minutes. J’aurais bien voulu revenir. Ça aurait été parfait, de revenir. Bon, on verra l’année prochaine. J’espère qu’il y a des matches en mars parce qu’attendre jusqu’en juin, cela va faire quand même un peu long…

Recueilli par Julien Mollereau

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