Bientôt une boucherie pour chiens et chats à l’abattoir d’Ettelbruck

Le ministre de l’Agriculture, Romain Schneider a visité ce jeudi l’abattoir d’Ettelbruck. L’occasion de faire le point sur le bien-être animal, les activités à venir de l’endroit et l’évolution de la situation des éleveurs bovins et porcins.

De l’autre côté de la frontière, en France, l’association L214 pointe de façon régulière les souffrances qu’endurent les animaux dans certains abattoirs et élevages. D’après le communiqué envoyé ce vendredi par le ministère de l’Agriculture s’assure que de pareilles situations n’aient pas lieu d’être au Grand-Duché en raison de l’accent est mis sur le respect du bien-être animal.

C’est notamment ce qu’a pu observer, Romain Schneider, ministre de l’Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural, lors de sa visite de l’abattoir d’Ettelbruck ce jeudi. L’endroit se fournit à 95% auprès des éleveurs luxembourgeois et répond aux normes de qualité de différents labels comme «Made in Luxembourg». Le ministre a y pu constater que les installations du lieu se trouvent à la pointe de la technologie dans ce domaine et des vétérinaires de l’Administration des services vétérinaires (ASV) présents en continu assurent la surveillance des animaux.

Une boucherie spécialisée pour chiens et chats

Dans les années à venir, les activités de l’abattoir devraient se diversifier avec l’ouverture d’une nouvelle boucherie à Ettelbruck, d’un nouveau point de vente à Lorentzweiler et de la modernisation de la chaîne d’abattage pour bovins. Surprenante et s’inscrivant dans une démarche « zéro déchet », on notera également l’inauguration prochaine d’une boucherie spécialisée pour chiens et chats. Pour le ministre, cette dernière répond à une niche intéressante pour les nombreux propriétaires de chiens et félins à la recherche de viande de qualité issue de circuits courts.

Quelques informations importantes sur la situation actuelle des éleveurs ont été transmises pendant cette visite. Les éleveurs bovins vivent actuellement une demande croissante de leurs produits en circuit court. À l’opposé, avec la baisse des prix, les éleveurs porcins subissent une situation compliquée, qui a déjà fait l’objet d’un plan de soutien aux producteurs en difficulté.

LQ

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