[Littérature] «Rien à déclarer» de Richard Ford, aux hasards de la vie

Dix nouvelles pour un exercice dans lequel Richard Ford confirme être l’un des meilleurs en activité outre-Atlantique.

Vivant de passion pour la pêche, la chasse et le journalisme, il avoue, le dit et répète : «Je n’ai jamais rêvé de devenir écrivain. Écrire n’est pas toute ma vie. Je peux arrêter demain sans problème.» On lit : «La vie, ce sera ça, désormais, pensa-t-il. Un catalogue. Les conversations, les rencontres, les gens, les départs, les arrivées. Les choses qui passent, fantomatiques. Rien d’effroyable.» Né le 16 février 1944 à Jackson, Mississipi, ayant grandi dans l’Arkansas près de son grand-père, Richard Ford a notamment reçu le prix Pulitzer en 1996 pour Indépendance et le prix princesse des Asturies en 2016 pour l’ensemble de son œuvre. En cet été finissant, l’écrivain américain revient, à 77 ans, à nous avec un nouvel et quatrième recueil de nouvelles au titre presque banal : Rien à déclarer.

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