[Musique] Arthur Possing : «Je n’ai jamais eu besoin d’être devant les autres!»

Il a beau être un talentueux pianiste, dont le jeu évoque son modèle Brad Mehldau, Arthur Possing célèbre l’esprit de groupe. Démonstration avec son second et nouvel album, Natural Flow, qui, comme son nom l’indique, coule de source.

D’une humilité sincère, il cite, dès qu’il le peut, ses compagnons de route, les mêmes qu’il fréquente depuis 2013 quand, à l’âge de 16 ans, il décide de fonder son quartette. Deux fidèles – le bassiste Sebastian Flach et le saxophoniste Pierre Cocq-Amann – mais aussi le batteur Niels Engel et le trompettiste Thomas Mayade. Des musiciens de haute facture pour un groupe soudé, sur lequel s’appuie Arthur Possing pour développer son univers : un jazz moderne, tout en harmonie, complexe mais pas compliqué, qui aime s’affranchir des codes.

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